«Cyborg c’est la transition vers un monde digital.». «Cyborg is the transition to a digital world.»
C’est le thème d’un de mes albums préférés, une œuvre riche de sens et de visuel, duquel a résulté ce projet éditorial. Les premières pages sont comme un hommage à l’artisanat, un retour à l’invocation des sens : la reliure japonaise, les feuilles de solfège, les découpes manuelles, les références au toucher d’un vinyle gravé ou encore l’écriture manuscrite. This is the theme of one of my favorite albums, where this project begun. The first pages are like a tribute to craftsmanship, a return to the invocation of the senses: Japanese binding, solfeggio sheets, manual cut-outs, references to the feel of engraved vinyl and handwriting.
Plus les pages se tournent, plus l’objet perd de cette singularité : les textes justifiés et structurés qui viennent créer un nouveau format, les découpes lasers qui ne deviennent elles-mêmes qu’une impression sur papier et les références au monde musical numérique. Également, tout l’objet fait écho au graphisme de l’album. D’une part par la manière dont s’ouvre l’objet et sa proportion, mais aussi les impressions noir sur noir ou certaines phrases cachées tout au long du livre. The more the pages are turned, the more the object loses its singularity: the justified and structured texts that create a new format, the laser cuts that themselves become nothing more than a print on paper, and the references to the world of digital music. The entire object also echoes the album’s graphic design. On the one hand, through the way the object opens and its proportion, but also through the black-on-black prints or certain phrases hidden throughout the book.